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L'Univers toujours plus vite !
(Eurêka, marzo 1999)
Dans le grand bestiaire des objects cèlestes, à coté des trous noirs ou des comètes, il en est qui boulversent aujourd'hui nos connaissances : les supernovæ. Des étoiles de forte masse dont l'eclat augmente de façon considerable lorsqu'en fin de vie elles explosent, jusqu'à atteindre plusieurs milliers de fois leur luminosité initiale. Il s'agit d'un événement rare : en moyenne, il s'en produit une par trois siècles dans une galaxie. Voici qu'en les observant, une équipe d'astrophysiciens principalement américains, comprenant également deux chercheurs de l'ESO (Observatoire européen austral), semble avoir réussi à répondre à l'une des questions fondamentales de la cosmologie contemporaine.
L'Univers, dont on sait depuis les résultats d'Edwin Hubble en 1929 qu'il est en expansion, se dilate-t-il de moins en moins vite ou de plus en plus vite ? En d'autres termes, son expansion décélère-t-elle ? Jusqu'à aujourd'hui, les astrophysiciens penchaient clairement pour la première solution, mais sans preuve réelle. Selon eux, il y avait toutes les chances pour que l'expansion soit frenée par la force gravitationnelle, dont on sait qu'elle attire les corps entre eux. Au point qu'un jour, une fois passée la phase de dilatation actuelle, l'Univers pourrait se recontracter sur lui-même : apres le Big-bang, le " Big-crunch ". Qu'on se rassure, un tel événement ne pourrait se produire que dans quelques dizaines de milliards d'années. Et il semble bien, d'après les nouveaux résultats, que l'Univers doive de toute façon echapper à ce sort funeste.
L'équipe s'est intéressée à un certain type de supernovae - dites de type Ia - parce qu'on est aujourd'hui capable de mesurer leur distance avec une précision remarquable d'environ 12 %. Ainsi les cosmologists ont-ils été en mesure de choisir les supernovæ les plus lointaines, dans le lumière desquelles on peut lire la vitesse de l'expansion de l'Univers dans des temps très reculés.
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La corsa del cosmo
(Internazionale, 26 marzo 1999, p. 60)
Nel grande bestiario degli oggetti celesti, a fianco dei buchi neri o delle comete, ci sono dei corpi che stanno sconvolgendo le nostre conoscenze: le supernove. Sono stelle di grande massa il cui splendore aumenta in modo considerevole quando alla fine della loro vita esplodono e sprigionano un lampo di luce migliaia di volte superiore alla loro luminosità iniziale. È un evento raro: in una galassia si verifica in media una volta ogni trecento anni. Ma osservandole, un'équipe di astrofisici statunitensi e dell'Osservatorio europeo australe (Eso) sembra essere riuscita a rispondere a una delle domande fondamentali della cosmologia contemporanea.
L'espansione dell'universo - provata nel 1929 da Edwin Hubble - decelera o accelera? Finora gli astrofisici propendevano per la prima soluzione, ma senza averne la prova reale. Secondo loro c'erano tutte le condizioni per cui l'espansione dovesse essere frenata dalla forza gravitazionale, che attrae tra loro i corpi. Al punto che un giorno, una volta superata la fase di dilatazione attuale, l'universo si sarebbe contratto su se stesso, finendo in un "big crunch", un big bang alla rovescia. Un evento che non si sarebbe verificato prima di qualche decina di miliardi di anni. In base alle nuove scoperte, però, sembra che l'universo debba sfuggire a questa sorte funesta.
I ricercatori si sono interessati a un tipo particolare di supernove, chiamate Ia, di cui è adesso possibile misurare la distanza con una precisione di circa il 12 per cento. Così i cosmologi sono stati in grado di selezionare le supernove più lontane, dalla cui luce si può dedurre la velocità di espansione dell'universo in tempi lontanissimi.
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